![]() publié le 05/04/2025 à 13h20
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En colère après la défaite à Reims (3-1), la semaine passée, Roberto De Zerbi a supprimé les deux jours de repos qui ont suivi la rencontre. Invité à commenter la décision de l'entraîneur de l'Olympique de Marseille, Vahid Halilhodzic a affirmé qu'il aurait été moins sévère.
"Le soir d'un match, garder les joueurs au vert au retour d'un déplacement, je ne crois pas. Mais il n'y a que l'entraîneur qui peut savoir l'état d'esprit de son groupe et comment le secouer. Ça dépend de beaucoup de choses et pas seulement du résultat. Avant de prendre des sanctions et des décisions punitives, il vaut mieux anticiper. On voit souvent des signes qui sont déjà alarmants", a jugé l'ancien coach de Nantes dans L'Equipe.
"Ça passe par le feed-back du vestiaire. C'est à partir de là que l'entraîneur doit prendre une décision collective ou une sanction individuelle. Mieux vaut prévenir. Le staff au sens large a aussi une responsabilité avec les adjoints ou l'encadrement médical qui est important. Moi, j'avais surtout un oeil sur les leaders négatifs. Il fallait savoir vite identifier les tricheurs et les sanctionner. Ce sont eux qui propagent les mauvaises ondes aux plus faibles. C'est là que j'avais une thérapie de choc. C'est pour ça aussi que le coach doit absolument compter sur des adjoints qui font aussi leur job. Il ne faut pas des adjoints que j'appelais 'Ray Charles' et qui ne voient pas les choses ou ne sentent pas les mauvais signaux", a rajouté le Franco-Bosnien.ARCHIVES DES BREVES | |
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