Réunie jeudi, la commission de discipline de la LFP s'est notamment penchée sur les incidents survenus le 19 septembre dernier durant la rencontre Grenoble-Rennes, alors interrompue par des jets d'engins pyrotechniques. Le club isérois, qui était menacé de la révocation de son huis clos avec sursis a vu la Ligue lui accorder des circonstances atténuantes en ne révoquant pas le sursis, et se contentant d'une amende de 25.000 euros. "La Commission a pris acte des initiatives et de la pugnacité démontrée par le Grenoble Foot 38 dans la lutte contre l'utilisation des engins pyrotechniques, lesquelles ont permis l'identification, les poursuites judiciaires et les condamnations de plusieurs supporters auteurs des exactions commises lors de ce match", a précisé l'instance dans un communiqué.
(Par Patrick Juillard)
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