Le vote de l'amendement par l'Assemblée Nationale jeudi visant à supprimer le DIC (droit à l'image collectif) provoque un grand mécontentement dans le monde du ballon rond. Après Jean-Michel Aulas, c'est Jean-Louis Triaud qui a chargé les députés. "Quand on a des difficultés dans un pays, on a tendance à faire feu de tout bois et prendre des mesures un peu démagos pour faire plaisir, a indiqué le président des Girondins de Bordeaux à l'AFP. C'est comme ça, ce n'est pas la peine de discuter, on perd son temps. Ce n'était pas un système qui avait été inventé par le foot, mais simplement une mise en harmonie par rapport aux artistes qui, eux, bénéficient, sur certains de leurs revenus, de ce genre d'avantages. Il faut savoir que les prestations payées par les footballeurs et les clubs sont colossales par rapport aux indemnités perçues en cas d'arrêts maladie ou d'accidents de travail. C'est le principe de la solidarité, on est d'accord, mais bon. Après, je ne veux plus entendre un seul député dire qu'on est nul en Europe et qu'on n'est pas dans le dernier carré en Ligue des Champions." (Par Pierre-Damien Lacourte)
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